Un film jeune public à partir de 6 ans, et qui, en raison de son histoire et de sa beauté graphique, est aussi un film qui enchante les adultes.
DIMANCHE 8 NOVEMBRE 2026
15 heures 30 – Auditorium de Chaponost
Synopsis
Ben et Maïna vivent avec leur père tout en haut d’un phare sur une petite île.
Pour les protéger des dangers de la mer, leur grand-mère les emmène vivre à la ville.
Ben découvre alors que sa petite soeur est une selkie, une fée de la mer dont le chant peut délivrer les êtres magiques du sort que leur a jeté la Sorcière aux hiboux.
Au cours d’un fantastique voyage, Ben et Maïna vont devoir affronter peurs et dangers, et combattre la sorcière pour aider les être magiques à retrouver leur pouvoir.
Vous allez découvrir avec ce film le monde des selkies.
Une selkie est une femme phoque qui vit dans la mer, mais qui peut devenir humaine quand elle le souhaite en retirant simplement sa peau de phoque. En remettant cette peau, elle redevient phoque.
Cette créature existe dans d’anciennes légendes des côtes nord de l’Écosse et surtout des îles Orcades, Shetland et Féroé.
Les selkies étaient réputées pour leurs nombreuses rencontres avec des humains, dont elles pouvaient tomber amoureuses, fondant alors une famille humaine. Mais elles finissaient souvent par retourner un jour à la mer.
L’histoire que vous allez regarder nous fait connaître Maïna, petite selkie. Son frère et elle vont devoir se battre contre Macha, la sorcière, qui, avec ses hiboux, vole tous les sentiments des êtres humains et des êtres magiques (la joie, la tristesse, la peur) avant de transformer ces êtres humains et magiques en pierre.
Interventions auprès des enfants au Centre Social du Saunier
Le Collectif Vents du Monde réalise trois interventions pendant les vacances de la Toussaint au Centre Social du Saunier à Chaponost.
Les enfants concernés ont entre 3 et 5 ans. On parle des coraux, des petits poissons qui vivent sur les récifs coralliens ; on admire leurs photos à tous.
Puis c’est l’heure du conte qui, sans être anxiogène, parle à sa façon du réchauffement climatique et de la réimplantation de coraux dans les zones où ils ont disparu. On parle aussi de solidarité et d’entraide entre un petit poisson et un corail.
Enfin, un temps créatif conclut l’intervention, avec la réalisation d’un collage permettant à chacun de créer son récif corallien.
Voici quelques photos des œuvres des enfants et l’intégralité du conte L’aventure d’Amy Douce et de son amie Cora.
L’aventure d’Amy Douce et de son amie Cora.
Nous allons vous raconter une histoire qui se passe dans la mer, l’histoire de deux amis, un poisson et un corail.
Les coraux sont de petits animaux qui vivent au fond de la mer, là où l’eau est bonne pour eux et où il y a les bons rochers pour s’accrocher.
On dirait des herbes, ou des rochers. Mais ce sont bien des animaux !
Voici l’histoire d’Amy Douce et de son amie Cora.
Il était une fois un petit poisson orange qui s’appelait Amy Douce.
Amy Douce vivait dans la mer, pas très loin d’une belle plage de sable, dans une eau très claire, pleine de rochers, de coraux et d’autres petits poissons de toutes les couleurs. Des bleus, des rouges, des jaunes avec des taches noires et des centaines d’autres poissons.
Les petits poissons et les coraux étaient tous copains, les coraux cachant les petits poissons quand les requins et les autres gros poissons arrivaient pour les manger.
Amy Douce avait une grande amie depuis qu’il était bébé, Cora, un corail en forme de champignon, avec des franges qui bougeaient dans l’eau. C’est dans ces franges qu’Amy Douce se cachait en cas de besoin, à l’arrivée des requins.
Amy Douce nageait parfois loin de Cora, il aimait bien aller visiter le monde de la mer, mais tous les soirs, il revenait dormir auprès de Cora.
Un jour, en se réveillant, Amy Douce vit que Cora avait l’air malade.
Que t’arrive-t-il, Cora ?
J’ai trop chaud, Amy Douce !
C’est vrai, tu as raison, l’eau est plus chaude que d’habitude. C’est la faute du soleil, ça fait des jours qu’il brille trop fort. Il ne pleut jamais pour refroidir notre eau.
Je ne supporte plus cette eau chaude, Amy Douce.
– Ne t’inquiète pas, je vais nager autour de toi et remuer très fort mes nageoires, ça fera bouger l’eau et elle sera peut-être moins chaude.
Et Amy Douce commença à tourner autour de Cora. Il fit un tour, deux tours, trois tours, dix tours. Au bout de cinquante tours, épuisé, Amy Douce s’arrêta. Il avait la tête qui tournait. Mais il fut récompensé de sa peine car Cora lui dit :
Je me sens mieux. Merci, Amy Douce. L’eau est un peu plus froide.
A partir de ce jour-là, le soleil continuant à briller très fort, Amy Douce passa beaucoup de temps à tourner autour de Cora.
Heureusement, l’été finit par passer, le vent, le froid et les pluies de l’hiver arrivèrent. L’eau refroidit enfin. Cora, et tous les autres coraux avec elle, retrouvèrent leur bonne santé et leurs belles couleurs, car, avec le soleil, les coraux avaient commencé à devenir blancs.
Mais l’été suivant, le soleil revint, brillant encore plus fort.
Amy Douce reprit ses tours de refroidissement autour de Cora. Mais cette fois, la situation était plus grave. L’eau était encore plus chaude que l’année précédente.
Petit à petit, tous les coraux autour de Cora perdirent leurs belles couleurs, ils devinrent de plus en plus blancs et petits. Ils ne pouvaient plus protéger les petits poissons. Alors les petits poissons partirent très loin, et les gros poissons qui mangeaient les petits poissons partirent aussi.
Cora et Amy Douce, qui tournait toujours, se retrouvèrent tous seuls.
Cora dit alors à Amy Douce :
Va-t’en, Amy Douce, tu ne peux pas rester ici, c’est trop dangereux pour toi ! Laisse-moi blanchir comme mes copains coraux.
Pas question, répondit Amy Douce, je ne t’abandonne pas ; tant que je peux tourner, je tourne ! Je vais manger les petits bouts d’herbe qui sont collés sur toi pour garder mes forces.
Des semaines passèrent. Les deux amis se sentaient très seuls, dans ce monde devenu tout blanc.
Mais un jour, trois êtres étranges apparurent dans l’eau, au-dessus d’Amy Douce et de Cora. Trois monstres complètement noirs, avec de grandes palmes à leurs pieds qui leur permettaient d’avancer très vite. Ils portaient des grilles de fer, avec de petits bouts de coraux accrochés dessus.
Cora et Amy Douce, très effrayés, se demandèrent ce qui allait encore leur arriver. Mais tout à coup, Cora éclata de rire en entendant un des monstres se mettre à lui parler. Elle s’adressa à Amy Douce :
Amy Douce, ces monstres parlent le langage des coraux. Ils me disent de ne plus m’inquiéter. Que les coraux vont revenir ici à partir de ces petits morceaux accrochés aux grilles. Et avec eux, les poissons aussi vont revenir. Nous sommes sauvés. L’hiver va bientôt arriver. L’eau va à nouveau refroidir.
Petit à petit, les petits bouts de coraux grossirent et la mer redevint presque comme avant. Les poissons revenaient petit à petit. Il restait toujours les branches blanches des anciens coraux pour rappeler la chaleur de l’été. Mais Amy Douce, toujours courageux, ne s’inquiétait pas trop. Il avait sauvé Cora une fois, il la sauverait tous les étés. D’ailleurs, à force de tourner sans arrêt, il avait maintenant des nageoires très fortes, bien plus grosses qu’avant.
Ce conte est une création Collectif Vents du Monde, à la disposition de tous. Vous pouvez rencontrer Amy Douce et Cora à l’Aquarium de Lyon.
L’association Chaponost Gon Boussougou a été créée en septembre 2014 pour formaliser le partenariat entre Chaponost et Gon Boussougou, une commune du Burkina Faso. Elle est adhérente au Collectif Vents du Monde et participe à la réalisation de nos Festivals.
Le thème de l’eau choisi par le Collectif pour 2026 est particulièrement évident pour cette association, l’eau et l’assainissement ayant été depuis le début un axe fort de la coopération.
Des élèves de l’école des Deux Chênes, à Chaponost, et des écoles de Gon Boussougou, ont participé à ce concours, le(s) gagnant(e.s) devant recevoir le Prix Véronique Sermolini (en hommage à cette professeure des écoles, aujourd’hui décédée, très impliquée dans la coopération décentralisée entre Chaponost et Gon Boussougou).
Ce Prix va être décerné le samedi 7 novembre 2026 en fin de matinée, dans le Hall de la Médiathèque de Chaponost. Les dessins seront exposés dans le Hall toute la matinée afin que chacun puisse exprimer ses préférences. Le Conseil Municipal des Jeunes de Chaponost va participer au choix des gagnant(e)s, un(e) pour Chaponost, un(e) pour Gon Boussougou.
Voici quelques œuvres que nous vous présentons pour vous encourager à venir nombreux le samedi 7 au matin pour donner votre avis. Toutes les œuvres présentées au concours ne sont pas reproduites et notre propre présentation ne préjuge en aucun cas du résultat final.
La solidarité internationale commence par la solidarité avec la Nature sur notre planète.
Aussi, nous allons aborder le thème des coraux et de leur disparition programmée si l’on ne fait rien, lors de la conférence du vendredi 6 novembre 2026 à 19h30, à l’Auditorium de Chaponost.
En attendant, vous pouvez aller admirer de nombreux coraux à l’Aquarium de Lyon.
Lectures brésiliennes sur le thème de la sécheresse
Le Collectif Vents du Monde présente deux livres dans le cadre de la soirée du Caveau des lettres sur le thème de l’eau.
L’année de la grande sécheresse, de Rachel de Queiroz
Ce livre évoque viscéralement cet aspect de la terre sur la photo. Profondément humain, décrivant l’absolu dénuement des plus pauvres qui doivent migrer pour fuir la faim, la terre ne les nourrissant plus et laissant mourir nombre d’entre eux, surtout les enfants, ce roman deviendra un classique de la littérature brésilienne. Il parle de la terrible sécheresse qui ravagea le Nordeste brésilien, en 1915. Sa lecture reste tout à fait d’actualité quand on pense au sort de nombreuses familles du Soudan du Sud.
Née le 17 novembre 1910 à Fortaleza, capitale de l’Etat du Ceara, un des états constituant la région du Nordeste brésilien, Rachel de Queiroz appartenait à la classe privilégiée, à une famille d’intellectuels chez qui la lecture représentait une occupation essentielle, comme elle le rappelait volontiers. C’est en 1930, à 20 ans, qu’elle avait publié à compte d’auteur (et à 1 000 exemplaires) un court roman qui devait connaître un succès considérable. O Quinze, traduit en français par L’ Année de la grande sécheresse (Stock, 1986), a été à nouveau traduit en 2014 sous le titre La Terre de la grande soif (Éditions Anacaona). Rachel de Queiroz est morte en 2003 à Rio de Janeiro.
Sécheresse, de Graciliano Ramos
Ce roman raconte la vie très difficile d’une famille du sertão, la région intérieure du Nordeste, la plus pauvre et la plus sèche du Brésil. Sa lecture complète celle de L’année de la grande sécheresse. Sécheresse en diffère par son style épuré et sa structure cyclique, en treize chapitres.
Graciliano Ramos est considéré comme l’un des plus grands écrivains brésiliens de la première moitié du XXᵉ siècle. Né en 1892, il passe les premières années de sa vie dans différentes villes du Nordeste. Il collabore très jeune à plusieurs journaux et commence à écrire des romans dès 1933. En 1938, il publie Vidas sêcas (Sécheresse). Graciliano Ramos est mort en 1953.
Le roman fait l’objet de plusieurs traductions en français, dont Sécheresse, aux Éditions Gallimard, publié en 1964, avec une réédition en 1989. Dernière édition sous le titre Vies arides, par les éditions Chandeigne & Lima, en 2014.
Ces deux livres sont empruntables à la Bibliothèque Municipale de Lyon. Vies arides se trouve dans le catalogue de la Médiathèque du Rhône et est empruntable à partir de la Médiathèque de Chaponost.
Dans un petit village, quelque part en Afrique du Nord, le puits est à sec. Les femmes doivent aller chercher l’eau à la source, en haut de la montagne, sous un soleil de plomb. Elles vont se révolter et faire la grève de l’amour…
Film sorti en 2011, du réalisateur Radu Mihaileanu.
Durée : 135 minutes
La projection sera suivie d’un débat sur la problématique de l’eau dans la vie des femmes dans de nombreux pays du monde.
La MJC de Chaponost, par le biais de son Caveau des Lettres, participe au Festival d’Automne 2026.
Une soirée littéraire sur le thème de l’eau, plus particulièrement dans les pays en cours de développement. Son manque, son excès.
Une nécessaire solidarité internationale.
N’hésitez pas à venir écouter la lecture des textes choisis, et même, si vous le désirez, venez lire le texte sur ce thème que vous aurez découvert au fil de vos lectures.
JEUX POUR LES ENFANTS LES ADULTES RESTÉS GRANDS ENFANTS peuvent jouer aussi.
Une version du jeu est même prévue pour une équipe parents-enfants.
Jeu de plateau construit sur le principe du jeu de l’oie ; on joue par équipes ou en solitaire ; le but du jeu n’est pas de gagner, mais d’arriver au bout du parcours qui est émaillé de dangers.
Sur le fleuve, il y a de nombreux « sauts »…
… difficiles à franchir en pirogue. Gare à celui qui tombe dans l’eau : s’il ne se noie pas, il risque bien d’être mangé !
Chaque case correspond à une question sur le Maroni et son environnement ou à une activité à réaliser sur place.
Un certificat de vaillant explorateur du Maroni récompensera tous les participants, adultes ou enfants.
ORIGAMI
DESSINS ET PEINTURES
Reproduisez ou créez des peintures ou des dessins sur le modèle de l’art tembé, l’art des bushinengé, descendants d’esclaves arrachés à leur pays d’Afrique aux XVII et XVIII siècles pour venir travailler dans les plantations du Suriname et qui se sont évadés pour vivre libres le long du Maroni.
Ou dessinez des animaux comme les Wayana, peuple autochtone du Haut-Maroni.
le lézard
le jaguar
ci-dessous, coupe de fruits décorée
COLLAGES DE TISSUS
Réalisez poissons, bateaux, rivières …
en collant du tissu sur un cartonnage (modèle prédessiné).
MAQUILLAGES
Venez vous faire maquiller en poisson ou en caïman …
Le Collectif Vents du Monde a une double mission : en plus de sa promotion de la solidarité internationale, il souhaite promouvoir la connaissance d’autres cultures. Aussi, dans le cadre de notre thème 2026 sur l’eau, nous allons aller à la rencontre de ce fleuve amazonien français – et surinamien – en découvrant la faune et la forêt qui le borde et les populations autochtones qui vivent le long du fleuve.
Une exposition de photos et d’informations diverses sur le Maroni, frontière entre le Surinam et la Guyane française, vous sera proposée toute la journée dans la salle socio-culturelle. Un montage de vidéos tournera en boucle dans la journée à l’auditorium, vous permettant de découvrir librement la vie sur le Maroni.