Actualités associatives mars-avril 2026 :
Ensemble pour l’école de N’Diao et Chaponost-Gon-Boussougou
L’association Ensemble pour l’école de N’Diao a proposé les 21 et 22 mars une exposition de peinture à la salle socio-culturelle avec des ateliers d’art manuel pour les enfants. Dans un angle de la salle, s’est tenu un stand de vente d’objets rapportés de N’Diao, village sénégalais où se situe l’école primaire publique partenaire de l’association.

Audrey Trub et Paulette Magro, les deux présidentes de l’association.

Une couverture avec son baobab.
Tous les objets en tissu africain sont réalisés à la demande de l’association par un tailleur de N’Diao. On peut passer commande. Audrey, présidente de l’association, s’y rend plusieurs fois par an. Cette fois, une commande de tabliers pour petits enfants, avec maniques, a été passée pour jouer à la dînette.
Le lundi 23 mars, s’est tenue l’Assemblée générale de l’association qui compte plus de 100 membres. Des idées ont fourmillé, comme l’acquisition d’un âne avec son chariot pour emmener et ramener les enfants qui ont grandi et quitté l’école de N’Diao pour aller au collège, à pied, à 10 km. Les pistes sableuses ne permettent pas vraiment l’utilisation de vélos. Ces collégiens, peu nombreux, sont parrainés individuellement par des membres de l’association.
DICTÉE à Chaponost et à Gon-Boussougou
Ce jeudi 2 avril, s’est tenue à l’Espace François Perraud la dictée annuelle réalisée de façon conjointe par des CM1 et CM2 de la ville de Chaponost et de la ville de Gon Boussougou. Les enfants des deux pays ont pu communiquer et se poser des questions, la dictée se passant en visio. Un beau moment de partage, avec beaucoup d’enthousiasme de part et d’autre, malgré des difficultés de connexion, l’image restant le plus souvent floue.

Les participants étaient nombreux, autour de 150 élèves de l’Ecole des Deux Chênes et de l’Ecole de la Source pour Chaponost, et plus de 700 élèves de 16 classes de Gon Boussougou.


Le texte de la dictée a été élaboré à Chaponost sur le thème 2026 du Collectif Vents du Monde, l’eau.
Raconte-moi l’eau.
Nous avons besoin d’eau pour vivre. Sur la terre, on en trouve sous différentes formes : solide, liquide ou gazeuse. Boire de l’eau potable permet d’être en bonne santé. Pourtant, nous n’avons pas tous le même accès à l’eau. A Chaponost, l’eau coule du robinet dans la maison et à Gon Boussougou, il faut le plus souvent aller la pomper au forage et la transporter dans des bidons. Il est donc important d’en faire bon usage et de ne pas la gaspiller.
Ici et là-bas, la pollution sévit, préserver l’eau est une urgence car l’eau, c’est la vie !























Ce totem est retrouvé dans ce musée en 1991. Malgré d’intenses efforts, les Haisla ne réussissent pas dans un premier temps à rapatrier leur totem.
Ce film est l’une des œuvres les plus influentes et les plus diffusées à être issues de l’Indian Film Crew. Il relate la manifestation, en 1969, des Kanien’kéhaka d’Akwesasne, un territoire qui chevauche la frontière canado-américaine. Lorsque les autorités canadiennes décident de leur imposer des taxes sur leurs achats effectués aux États-Unis – contrairement à ce qui avait été établi par le traité Jay de 1794 –, les Kanien’kéhaka bloquent le pont international entre l’Ontario et l’État de New York. Vous êtes en terre indienne a été montré à travers le continent, aidant à mobiliser une nouvelle vague de militants autochtones.
Documentaire de 1998 d’une densité poétique et personnelle sur la nation huronne-wendat. René Siouï Labelle retrace l’itinéraire de ses ancêtres. Il arpente le territoire, recueille des images. Le passé méconnu émerge de ces rencontres avec des femmes et des hommes inspirés. La plupart sont originaires de Wendake, situé à huit kilomètres au nord-ouest de la ville de Stadaconé, jadis décrite par le chef Donnacona comme le grand village, ou « Kanata », lors d’une rencontre avec Jacques Cartier. Y seront évoqués le rapport entre l’être humain et son environnement, la reconnaissance et la transmission du patrimoine, la défense des droits des Amérindiens, et une spiritualité unique fondée sur la diplomatie et le respect.
Ce court-métrage documentaire de 2015 nous amène au coeur d’un véritable pow-wow traditionnel. En suivant le parcours de Tony Chachai, jeune autochtone en quête d’identité, la cinéaste originaire de Manawan se penche sur la culture, le passé et la transmission du savoir et des connaissances au sein des membres d’une communauté atikamekw. Mu par le désir de renouer avec sa famille et ses racines, Tony Chachai livre un témoignage touchant sur le chemin qui l’a ramené auprès des siens. À l’aube de devenir père, il prend conscience de la richesse de cet héritage et célèbre ce passé en dansant dans un pow-wow aux côtés de son cousin.





A travers les yeux de sa fille, Patpro va parcourir trois époques de l’histoire de son peuple indigène, au cœur de la forêt brésilienne. Inlassablement persécutés, mais guidés par leurs rites ancestraux, leur amour de la nature et leur combat pour préserver leur liberté, les Krahô n’ont de cesse d’inventer de nouvelles formes de résistance.